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omme nous avons eu tout à loisir de le constater au cours du deuxième volet de ce dossier, le gouvernement de Pierre Trudeau avait les meilleures raisons du monde de se méfier du dossier de la barge de K.C. Irving. Aussi, après l’affaire de la collusion, il n’allait avoir aucune difficulté à oublier l’affaire au fond de l’eau. La chose était d’autant plus facile que, gardons-le à l’esprit, officiellement, ladite barge n’était pas en eaux canadiennes puisque ces dernières s’arrêtaient, à l’époque, à 12 milles des côtes. Ainsi, la majeure partie du golfe St-Laurent n’était pas partie intégrante du Canada.
    Comme une étude publiée par Environnement Canada le soulignera quelques années plus tard, environ 75% des déversements d’hydrocarbures sont directement ou indirectement imputables à l’erreur humaine(27). Quels sont les recours que possède le gouvernement contre Irving? À toute fin pratique aucun. La partie de la cargaison qui est venue à la côte lors du naufrage, a été enfouie dans les dunes, ce qui sera décrit comme étant naïf et désastreux par Émilien Pelletier(28), mais pour le reste?
    Tout au plus le gouvernement réussira-t-il à mettre sur pied la Caisse d’indemnisation des dommages dus à la pollution par des hydrocarbures.  Et, fin '71, comme l’état de la barge est jugé satisfaisant, sa récupération est reportée à plus tard(29). Des plongées seront faites à l’aide de submersibles, mais celles-ci seront plus ou moins concluantes. Ainsi, en octobre 1973, quatre plongées d’observation seront effectuées à l’aide du submersible SDL-1, mais l’épave ne sera repérée qu’au cours d’une seule des descentes...(30) En septembre 1975, à l’aide du Searover, un véhicule d’exploration du fond marin, on décide d’examiner la barge, mais on n’arrive pas même à la trouver(31). Finalement, au terme d’une ultime descente en 1977, on décide de laisser tomber le dossier et de se contenter de surveiller de façon sporadique la surface.
    Pendant une dizaine d’années, la Garde côtière canadienne oubliera à toute fin pratique la barge, se contentant de faire des relevés des environs de son emplacement(32), mais les résultats sont jugés suffisamment encourageants pour qu’on laisse aller les choses. On ne reprendra les inspections qu’en 89-90(33). Pendant ce temps, Ottawa ne recevra aucune nouvelle ni de K.C. Irving, ni de sa tentaculaire multinationale. Il faut dire à cet effet que le milliardaire a des antécédents en matière environnementale.
    On veut bien reconnaître, en 1990, du bout des dents, que la barge coule, mais un si petit peu, qu’on ne juge pas nécessaire de prendre les dispositions nécessaires à sa récupération. De toute façon, elle est solide et peut demeurer au même endroit encore longtemps. Aux dires de Ivan Morrisson directeur régional de la Garde côtière à Charlottetown, ce n’est pas davantage une bombe à retardement qu’il y a vingt ans(34). Qu’elle le soit ou non, il n’en demeure pas moins, pour les pêcheurs de l’Île du Prince-Édouard comme pour ceux des Îles-de-la-Madeleine, que c’est une bombe environnementale à retardement.
    Le gouvernement pourrait bien pousser plus loin, mais le budget de recherche d’Environnement Canada sur les déversements pétroliers est tellement dérisoire compte tenu de l’importance de la chose qu’il est, somme toute, inexistant. Comme le remarquera Donald MacKay, professeur à l’Université de Toronto, il est de «300,000 ou 400,000$ ce qui, si je ne m’abuse, est à peu près le 1/2000 du budget total du ministère»(35). Le même rapport fait état entre autres, du dossier de la barge Irving Whale et y précise: nous « ne sommes pas convaincus que la surveillance régulière (...) exercée par la garde côtière soit aussi poussée que les circonstances l’exigent ». Et sa recommandation est sans équivoque: afin « de déterminer les risques de fuite de pétrole de l’épave de l’Irving Whale, qui repose à présent au fond du golfe du St-Laurent, avec une quantité indéterminée de mazout C dans ses cales, que soit d’analysée [sic] l’épave en 1990 pour déterminer s’il faut la remonter ou la vider de son contenu d’hydrocarbures »(36).
    Il faudra cependant attendre deux ans avant que ne soient remis les rapports conséquents de la recommandation du comité. Quant à leur divulgation au public, il ne faudrait surtout pas qu’on parte en peur.... Avec le dépôt des rapports Marex et CEF en 1992, deux études effectuées à la demande d’Environnement Canada et la Garde côtière canadienne, on pourrait s’attendre à ce que les choses recommencent à bouger. Cependant, la ministre de l’environnement Sheila Copps n’est pas particulièrement emballée par l’idée de dévoiler le contenu desdits rapports. Ils ont beau avoir été payés par le contribuable canadien, ils contiennent des données alarmantes, voire alarmistes.
    [1.37]...on s’est efforcé à maintes reprises de se procurer des renseignements complets et précis au sujet de l’état de la barge et de mettre en oeuvre des mesures préventives. (...) Cela ne s’est jamais complètement réalisé et, par conséquent, il subsiste un risque d’importants déversements accidentels de la cargaison(37).
    [1.39] les opérations de sauvetage en mer et de plongée profonde [sont] des disciplines connexes mais distinctes. Un savoir-faire opérationnel dans ces deux disciplines(38) est exceptionnel et ne s’acquiert que par des années d’expérience pratique intensive. L’inspection des épaves et la mise en oeuvre de mesures sous-marines préventives font partie des travaux de sauvetage et il est indispensable que des intervention de ce genre soient dirigées et exécutées par des personnes possédant de grandes compétences dans une combinaison de ces disciplines pour garantir leur succès. Aucun compromis n’est acceptable(39).
    Cependant, ce qui est encore pire, le même rapport ajoute: « Bien que les données existantes ne permettent pas d’évaluer avec exactitude l’état actuel de la barge, il est certain qu’elle a été endommagée jusqu’à un certain point lorsqu’elle a sombré et qu’elle s’est détériorée au cours des 22 dernières années. (...) C’est pourquoi, nous recommandons fortement que l’on prenne rapidement des mesures afin de planifier et d’exécuter les mesures préventives nécessaire ainsi qu’une inspection approfondie de l’Irving Whale dès la première occasion: la saison opérationnelle de 1993. »(40)
    Et Marex n’y est pas allé avec le dos de la cuiller pour faire ses études. Comme elle le souligne dans son rapport, la firme s’est adressée à pas moins de 156 organismes à travers le monde auxquelles elle s’est adressée au cours de cette étude de faisabilité.
    Pour sa part, CEF affirme qu’en cas de déversement, «d’après les modèles établis, le pétrole pourrait atteindre les Iles-de-la-Madeleine plus rapidement que toute autre région (environ trois jours). Un nombre considérable d’espèces de poissons et de mammifères marins seraient alors menacées et, contrairement aux autres régions, la possibilité de dommages est élevée même en hiver.(41)
    Madame Copps décide donc de prendre l’alternative qui lui est la plus naturelle, précisément en tant que ministre, et «tablette» les rapports Marex et CEF plutôt que de les rendre publics, mais comble de mauvaise fortune, l’année suivante de nouveaux déversements se produisent sur le site et aboutissent aux Îles-de-la-Madeleine et c’est là que tout bascule. En promenade sur la plage de la Pointe-au-Loup, l’agent Caroline Jean de la Sûreté du Québec découvre une marmette de Troïl engluée dans le mazout. En toute bonne foi, la policière récupère l’oiseau et l’emmène au vétérinaire. À ce jour, très peu de gens savent réellement qui est le vétérinaire Pierre Olivier. On ne tardera pas à le savoir...
    Après enquête auprès des plus vieux madelinots, le vétérinaire apprend que, le 10 septembre 1970, la barge Irving Whale a coulé au large des Îles. Celui que la journaliste Isabelle Cummings finira par appeller notre «Dr Doolittle»(42)  tente de trouver des détails sur l’affaire, mais il réalise bientôt qu’il a affaire à une certaine Òmerta.
    Les journaux veulent bien parler du dossier, tant de celui du Irving Whale que des autres barges ou des pétroliers, lesquels continuent à sillonner les eaux canadiennes sans  les protections adéquates, mais les instances décisionnelles gouvernementales, si elles conservent la langue bien pendue, faisant déclaration sur déclaration, on dirait que leur cerveau, leurs yeux et leurs oreilles fonctionnent en mode parallèle à leur organe buccal(43).
    D’un bout à l’autre du Canada, les journaux parlent du cas du Irving Whale. Pendant que l’encre coule, tout comme le mazout à bord de la barge qui fuit à raison d’une vingtaine de litres par jour(44), les fonctionnaires se contredisent, parfois eux-mêmes(45)  et les politiciens font la sourde oreille(46). D’après Bill Scott, directeur régional pour la sécurité des navires, trois options existent: 1° ne rien faire; 2° sortir la barge du fond du golfe; 3° pomper sa cargaison(47). Pour sa part le professeur Émilien Pelletier de l’Institut National de Recherches Scientifiques (INRS)-Océanologie de Rimouski, avance une autre hypothèse: la solution idéale est l’enfouissement de la barge et de son contenu(48).
    Mais celui qui fera bientôt office d’empêcheur de tourner en rond, le vétérinaire Pierre Olivier, exclut catégoriquement la première solution, tout comme la quatrième. La première est inconsciente et irresponsable, tandis que la quatrième reporte le problème sur le dos des générations ultérieures. C’est, en quelque sorte, balayer le problème sous le tapis... marin. Il est cependant d’accord avec Bill Scott pour les points 2 et 3, mais en inversant l’ordre chronologique. Ce qu’il entend préconiser: commencer par délester la barge de sa cargaison, puis la remonter(49). Ainsi, si la barge se brise au cours de l’opération de renflouage, on ne courra pas au-devant de la catastrophe. Il essaie d’obtenir l’appui du mouvement Attention FragÎles, un organisme madelinot voué à la sensibilisation et à la protection de l’environnement, mais l’organisme dirigé par Hélène Chevrier se montre peu intéressé(50).
    Quant aux rapports CEF et Marex, tous deux commandés conjointement par Environnement Canada et la Garde côtière canadienne, les deux rapports préconisent le pompage de la cargaison(51). Cependant, la Caisse d’indemnisation des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures demande également un rapport qui préconisera, pour sa part, le renflouage pur et simple de la barge avec son contenu(52); il faut dire que c’est passablement moins cher(53) et comme la caisse d’indemnisation risque de se voir refiler la facture... Pour sa part, le gouvernement fédéral ne voit rien qui presse dans tout ce dossier(54). Quant à la ministre Sheila Copps, elle tergiverse toujours, tout comme son collègue aux Transports, refusant de rendre publics les rapports Marex et CEF(55). Il faudrait former une commission qui prendra les noms des co-présidents: Patrick Gagnon député de Bonaventure-les Îles et Wayne Easter, député de Malpèque.
    À la remise du rapport de ladite commission Gagnon-Easter, on recommande entre autres que la méthode de récupération soit basée sur les facteurs de sécurité pour l’environnement aussi bien que pour les personnes impliquées et non en se basant sur des restrictions d’ordre budgétaire(56).
    Quant au public, non seulement commence-t-il à gronder, d’autant plus qu’un périmètre de 1 mille carré a été fermé au-dessus de l’emplacement du Irving Whale. La pêche y est désormais interdite, tant que la barge y sera et il n’est, pour le moment, pas question de procéder à sa récupération(57). Et c’est une zone majeure pour les crabiers...(58) Oui le public gronde; stimulé par Barry Murray à l’Île du Prince-Édouard(59) et par Pierre Olivier aux Îles-de-la-Madeleine. Il commence même à prendre des moyens, incluant le boycottage pour faire réveiller la famille Irving(60).
    Mais si Irving a touché les assurances lors du naufrage(61), ce qui ne fait de doute dans l’esprit de personne, on joue à la chaise musicale quant à savoir à qui appartient la barge. Pour certains, elle est à la famille Irving(62). Pour Bill Whalen porte-parole au nom prédestiné de Irving, elle appartient au Gouvernement du Canada(63) qui, dans les faits, ne l’a jamais acquise. Tout au plus en deviendra-t-il propriétaire au moment de procéder à sa récupération(64), mais l’ex-ministre des Transports Jean Corbeil prétend que la barge a été rendue à la famille Irving(65). Tandis qu’on jongle avec 3,000 tonnes de mazout qui s’échappent lentement du fond de la barge, cherchant à savoir «c’est à qui l’ours?», dans le public on ne sait plus à quel saint se vouer.
    Finalement, Sheila Copps se décide et annonce que le gouvernement canadien procèdera au renflouage de la barge. La décision jugée illogique par Pierre Olivier et les membres du Regroupement madelinot pour la Protection du golfe qu’il a formé est loin de faire l’unanimité chez les spécialistes(66). Dutch Ritter de Marex International persiste et signe. Non seulement maintient-il ce qu’il a écrit dans le rapport remis au gouvernement, mais il engage également la crédibilité de 156 experts consultés à travers le monde(67).
    La Garde côtière canadienne met sur pied des comités de vigilance aux Îles-de-la-Madeleine et à l’Île du Prince-Édouard(68), que le journaliste Achille Hubert du Radar aura plutôt tendance à qualifier de « comité de complaisance »(69). Parallèlement, elle fait des essais sous surveillance, histoire de sécuriser la population des Îles-de-la-Madeleine, pour contrôler un hypothétique déversement, mais s’ils sont concluants, les résultats ne sont pas ceux qu’on aurait escomptés. « La Garde côtière a tenté d’en mettre plein la vue la semaine dernière pour démontrer qu’elle est fine prête pour un éventuel déversement majeur de pétrole autour des Îles. Elle a voulu également calmer les appréhensions sur le Irving Whale et son renflouement. Les moyens mis en oeuvre sont inadéquats et minables, sauf pour de petits déversements, et à moins de pomper la barge avant de la lever, on risque une catastrophe. Tous les experts sont d’accord là-dessus sauf un blanc-bec d’Angleterre engagé pour dire la même chose que le gouvernement fédéral »(70). On s’en va tout droit à la catastrophe. Confiant dans ses prétentions, se sentant coincé au pied du mur, le vétérinaire Pierre Olivier rameute les environnementalistes. La guerre froide est ouverte.
    Voyons maintenant comment le gouvernement canadien s’y prendra pour désamorcer la bombe tout en noyant le poisson...
 
 


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(27) PRINCIPES FONDAMENTAUX DU NETTOYAGE DES DÉVERSEMENTS D'HYDROCARBURES COMPTE TENU SPÉCIALEMENT DU SUD DU CANADA, Approvisionnement et services Canada, 1979, page 5.

(28) LE FANTÔME DE L'IRVING WHALE, Émilien Pelletier, Presses de l'Université Laval, 1996, p. 15.

(29) ÉVALUATION DES RISQUES ENVIRONNEMENTAUX LIÉS AUX DIFFÉRENTES OPTIONS DE RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE, CEF Consultants, rapport final, décembre 1992, p. 3.

(30) ÉTUDE DE FAISABILITÉ SUR LA RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE, Marex International, 1992, p. 13.

(31) Marex, idem, p. 14.

(32) Marex, ibidem.

(33) Marex, ibidem.

(34) THREAT ON SUNKEN BARGE DISPUTED, The Globe & Mail, Kevin Cox, 14 janvier 1990.

(35) COMITÉ D'EXAMEN PUBLIC DES SYSTÈMES DE SÉCURITÉ DES NAVIRES-CITERNES ET DE LA CAPACITÉ D'INTERVENTION EN CAS DE DÉVERSEMENT EN MILIEU MARIN, Rapport final, septembre 1990, page 73. (Ce document est également connu sous l'appellation «Rapport Brander-Smith», du nom du président du Comité.

(36) RAPPORT BRANDER-SMITH, idem, page 139.

(37) Marex, op cit, p. 24.

(38)  Les mots soulignés le sont par le signataire du rapport Marex.

(39) Marex, ibidem.

(40) Marex, idem, p. 26. (Note, les soulignements sont également de Marex).

(41) CEF, op cit, p. 68

(42) UN VÉTÉRINAIRE, C'EST PLUS QU'UN SOIGNEUR D'ANIMAUX,  Le Radar, Isabelle Cummings, 4 octobre 1996, p. 10.

(43) ONLY BLIND LUCK IS CANADA SAVIOR, Calgary Herald, 7 janvier 1993, p. a-1 et a-2.

(44) LE IRVING WHALE: IL PERD PERD 20 LITRES DE MAZOUT PAR JOUR, Le Soleil / Achille Hubert, 21 juin 1994.

(45) A WHALE OF A PROBLEM, Martin Dorrell/Telegraph Journal, 1er octobre 1993.

(46) LEADERS ACCUSED OF TURNING BLIND EYE TO OIL-LADEN WRECK, Chronical Herald, 11 octobre 1993. p. c-13.

(47) OOSING OIL BARGE MAY BE RAISED, Calgary Herald/Chris Morris, 8 janvier 1993, p. a-10.

(48) LE FANTÔME DE L'IRVING WHALE, op cit; p. 96.

(49) LE REGROUPEMENT MADELINOT PROPOSE QUE LA BARGE SOIT POMPÉE DE SON MAZOUT AVANT LE RENFLOUAGE, Achille Hubert/Le Radar, 25 avril 1994, p. 10.

(50) LE MYSTÈRE DES BPC DE L'IRVING WHALE, Radio-Canada/Le Point/Jacques Giguère, 4 août 1997.

(51) OIL STILL LEAKING FROM BARGE THAT SANK IN '70, Stephen Thorne/The Gazette,
18 juin 1993, p. b-1.

(52) IRVING WHALE, ÉTUDE No 1585-91 - MURRAY-FENTON & ASSOCIATES,  page 38.

(53) MURRAY-FENTON & ASSOCIATES, Idem, pp. 47 et 49.

(54) OTTAWA NE VOIT PAS DE MENACE DANS L'ÉPAVE, Michel Corbeil/Le Soleil, 24 novembre 1993.

(55) RAPPORTS SUR LE IRVING WHALE: "ILS SERONT PUBLIÉS DANS UN MOIS OU DEUX", ASSURE LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS, Emmanuelle Béguineau/Le Radar, 14 mars 1994. p. 8.

(56) GAGNON-EASTER HEARINGS ON THE IRVING WHALE; The First Informer, 8 avril 1994, p. 2.

(57) L'AVERTISSEMENT VIENT 23 ANS PLUS TARD, Le Soleil, 11 septembre 1993, p. b-11.

(58) ÉVALUATION APPROFONDIE DU PROJET DE RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE, TENANT COMPTE DE LA PRÉSENCE DE BPC, Pêches et Océans Canada et Environnement Canada, Annexe C, 6.3.2.3, p. 25.

(59) A WHALE OF A PROBLEM, Martin Dorrell/Telegraph Journal, 1er octobre 1993.
    A WHALE OF A CAMPAIN, Jack Branswell-Tom McDougall/The Chronical Herald, 3 juin 1994.

(60) WHAT WOULD KC THINK? IRVING FIRMS FACE MAJOR PROBLEMS AROUND MARITIMES,  Chris Morris/Daily News, 22 mars 1994, p. 20.

(61) L'HISTOIRE DU IRVING WHALE, rapport annuel 1992-93 de la Caisse d'Indemnisation des Dommages dus à la pollution par les hydrocarbures causée par les navires.

(62) RAISE THE IRVING WHALE! COPPS CRIES, Mike Crawley/Vancouver Sun, 19 mars 1994, p. a-11.

(63) IRVING WHALE - UNE BOMBE ÉCOLOGIQUE A RETARDEMENT, Le Soleil, 12 octobre 1993, p. b-11.

(64) A WHALE OF A PROBLEM, Ibidem.

(65) IRVING WHALE - UNE BOMBE A RETARDEMENT, Ibidem.

(66) LA MINISTRE COPPS A ÉTÉ MAL INFORMÉE PAR SES CONSEILLERS — DUTCH RITTER DE MAREX INTERNATIONAL, Achille Hubert/Le Radar, 30 mai 1994.

(67) LIFTING THE IRVING WHALE RAISES TROUBLING QUESTIONS, Barbara MacAndrew / The Financial Post, 22 mars 1994, p. 43.

(68) FORMATION D'UN COMITÉ POUR LE IRVING WHALE, Le Soleil, 7 juillet 1994, p. a-8.

(69) LE MYSTÈRE DES BPC DE L'IRVING WHALE, op. cit.

(70) ÉDITORIAL, Achille Hubert, Le Radar, 11 juillet 1994, p. 4.
 




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