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omme nous l’avons vu au cours des précédentes parties de ce dossier, le cas de la barge Irving Whale s’avère être un sérieux problème pour le Canada Atlantique. C’est le cas pour la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l’Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve, mais aussi pour les Iles-de-la-Madeleine qui assurent, à elles seules, la légitimité du Québec dans le Golfe. Évidemment, dans une moindre mesure, la Gaspésie est également visée si un renflouage de la barge s’avérait un échec. Mais remontons un peu le fil du temps et regardons plutôt les événements pour tenter de comprendre le cheminement de Mme Copps.
    Dès 1991, le surintendant de la Garde côtière à Charlottetown Ian Morrison parle de trois options possibles quant au sort qu’on entend réserver à la barge de la multinationale Irving (71). 1er insérer de la vapeur ou de l’eau chaude dans la barge, pour élever la température du mazout de soute et pouvoir le pomper avec plus d'aisance. 2e lever la barge telle quelle, avec sa cargaison — selon Morrison, il s’agit d’une opération plus hasardeuse parce que la barge peut se rompre pendant les procédures, ce qui serait «un désastre environnemental majeur»(72). 3e, garder un oeil sur la barge et évaluer périodiquement son comportement, mais la laisser là où elle se trouve, à plus ou moins 70 mètres de fond.
    Environnement Canada ne demande pas une mais deux études pour savoir quoi faire avec la barge qui continue à laisser s’échapper sa cargaison depuis le naufrage. Elle s’adresse à CEF Consultant pour l’aspect environnemental et à Marex International pour l’étude de faisabilité. Les rapports des deux firmes seront déposés le 1er décembre 1992. Dans la présentation de son rapport, le président de CEF mentionne que «...nous croyons qu’il faut entreprendre dans les plus brefs délais la récupération du pétrole de la barge échouée car l’absence de telles mesures pourrait entraîner des coûts que nous pourrions difficilement assumer ...»(73).
    R. J. Ritter directeur général de Marex International se montre encore plus alarmiste, dans son propre rapport. «...Si l’on n’intervient pas immédiatement, les risques de pollution marine en cas de déversement massif de la cargaison persisteront (...)d’ici très peu de temps, il n’y aura rien d’autre à faire que d’attendre qu’il se produise un désastre. Si l’on n’agit pas sans tarder, l’occasion de procéder à une opération de récupération efficace et sécuritaire sur l’Irving Whale ne se reproduira plus...»(74).
Mais si les deux rapports ont été commandés par Environnement Canada et la Garde côtière, on ne peut pas dire qu’ils créent beaucoup de vagues. Davantage, Transport Canada de qui relève la Garde côtière assure qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer, le cas de la barge Irving Whale ne représente pas une urgence(75). Aux dires de plongeurs qui sont allés visiter l’épave, cette dernière est dans un état étonnamment bon(76).
    Comment expliquer qu’elle est dans un si bon état en janvier 1993, après avoir entrepris sa 23e année au fond de l’eau et que, huit mois plus tard, Pêches et Océans ferme la pêche dans un périmètre d’un mille de côté? «...Avec le temps, l’épave a rouillé et les risques de fuite se sont accrus. «Mais ce n’est pas dangereux...» explique un représentant de Pêches et Océans Canada à un journaliste(77). Les espèces visées par cette fermeture pour le moins soudaine sont le crabe des neiges, le homard et le pétoncle.
    Comme il n’y a pas de problème avec ce qu’on ne voit pas, ou selon l’expression anglaise consacrée «out of sight, out of mind», personne ne se préoccupe vraiment de la barge, comme le soulignera la biologiste océanographique Irene Novaczek(78).
    Quant aux politiciens, comme le rapportera Tom McMillan, le dernier ministre conservateur en titre d’Environnement Canada, «comme personne ne leur pousse dans le dos, ils peuvent porter leur attention sur d’autres dossiers»(79). Mais Barry Murray de l’Association des pêcheurs de l’Ile du Prince-Edouard et le vétérinaire Pierre Olivier aux Iles-de-la-Madeleine n’entendent pas se laisser endormir.
    Évidemment, si l’agent Caroline Jean de la Sûreté du Québec à Cap-aux-Meules n’avait pas apporté une marmette de Troïl au vétérinaire, tout serait demeuré secret(80). Si après avoir réussi à arracher le volatile à la mort le vétérinaire ne l’avait pas envoyée au Biodôme, l’histoire de la barge honnie serait demeurée un des innombrables naufrages non résolus qui hantent le Golfe. Mais le geste du vétérinaire Pierre Olivier combiné à une campagne de presse de la part des autorités du Biodôme fait boule de neige. Par un curieux revers de fortune, le dossier du Irving Whale s’étale maintenant au grand jour. La barge n’est plus une informe épave inoffensive perdue au milieu de nulle part.
    Si près des animaux qu’il l’est, le vétérinaire ne pouvait, seul, défendre le Golfe, la faune et la flore contre la multinationale tentaculaire Irving et le gouvernement qui tentait, par tous les moyens, de noyer le poisson.
    Paraphrasant Irene Novaczek, on pourrait dire que le vétérinaire Olivier avait peu de chance, malgré sa bonne volonté, de sa clinique du Gros-Cap, de sensibiliser les journalistes de Québec, de Montréal ou d’ailleurs. Cependant, compte tenu du geste qu’il allait poser en envoyant la marmette à Montréal et en la baptisant «Madeleine», tout allait changer. Par sa seule présence au Biodôme, Madeleine(81) donnait au monde l’image d’un pauvre oiseau luttant pour sa survie et, par voie de conséquence, elle donnait un visage à la tragédie qui se jouait, par 70 mètres de fond, au large des Îles-de-la-Madeleine. Bientôt, le Soleil, la Presse, le Devoir, le Journal de Montréal, The Gazette... tous s’emparent de l’histoire tragique de l’héroïne qu’est devenue Madeleine. Incapable d’être comprise des humains, Madeleine «délègue son porte-parole» en la personne de Pierre Olivier. Branle-bas de combat!
    Pierre Olivier lance le Regroupement Madelinot pour la Protection du Golfe(82). Deux résidents de l’Ile du Prince Edouard, Arnold Nabuurs et Claude Brothers lancent, à travers un slogan, un groupe de pression et, par voie de conséquence, une levée de boucliers: «Bail the Whale!»(83). Il s’agit d’un jeu de mots traduisible par «écopez ou videz la baleine». Ainsi donc, tout comme Marex, tout comme CEF, Bail the Whale! juge que la solution la plus urgente et la meilleure est de vider la barge de son contenu. Pourtant, nul n’a encore vu les rapports Marex et CEF que la ministre Copps continue à cacher.
  Bail the Whale! écrit à la multinationale Irving pour lui faire prendre conscience des dangers que représente son inaction. Cependant, après quelques mois, constatant que l’empire de K.C. Irving ne daigne pas même répondre à leur lettre, Bail the Whale! lance une offensive que la compagnie saura comprendre. Puisqu’elle n’entend pas la voix de la raison, elle entendra celle de la finance. Bail the Whale! lance une campagne de boycott contre l’ensemble des produits de la multinationale et demande à tous les groupes de pression d’embarquer dans la danse.
    Quant à elle, la ministre Copps juge prioritaire une action pour débarrasser le Golfe de la fantômatique épave du Irving Whale(84). Mais elle refuse de dévoiler le contenu des rapports CEF et Marex(85) qui, rappelons-le, ont été payés par le contribuable. Au cours d’une entrevue qu’il accorde à l’hebdomadaire local, le député de Bonaventure-les Iles Patrick Gagnon juge que si la population des Iles et de l’Ile du Prince-Edouard exige que soient rendues publiques ces études, le gouvernement sera forcé d’obtempérer(86).
    Cependant, dans la même entrevue, lui qui est député et co-président de la commission Gagnon-Easter, justement chargé de faire la lumière sur le dossier, n’a pas encore vu lesdits rapports près de 27 mois après leur dépôt, moins de 10 jours avant les audiences publiques à Cap-aux-Meules... Lors de ces audiences publiques, Wayne Easter et Patrick Gagnon reconnaîtront qu’ils n’ont toujours pas pu prendre connaissance des deux rapports autour desquels tout tourne(87).
    Un bon point, d’après Dick Pepper porte-parole de la Garde côtière à Halifax, depuis les réparations effectuées à la coque de la barge au début de septembre 1993, il n’y a plus de déversement de mazout, ce qui infirme le fait que la barge coulait encore le 26 novembre 1993(88). C’est encourageant en soi, mais le vétérinaire Pierre Olivier affirme, photos à l’appui, qu’à la fin septembre, la barge coulait toujours(89).
    Enfin, le 18 mars, la vice-première ministre fait son lit et d’une pierre trois coups. Elle annonce, dans un premier temps, à la Chambre des Communes, qu’on va renflouer la barge et en profite pour déposer, mieux vaut tard que jamais, les rapports Marex et CEF(90). Comme prime pour les délais indus, elle leur superpose le rapport Murray-Fenton, préparé à la demande et pour le compte de la Caisse d’indemnisation des dommages dus à la pollution par les hydrocarbures causés par les navires(91).
    Que vient faire ce rapport à la Chambre des Communes puisque ce n’est ni le gouvernement qui l’a commandé, ni lui qui l’a payé? De toute évidence, il conforte les positions déjà prises par la ministre Copps qui n’a jamais eu en tête, comme le préconisaient Marex(92) et CEF(93), de procéder au pompage de la cargaison. Pour la Caisse d’indemnisation et son consultant Murray Fenton, il n’est pas question d’autre chose qu’un renflouage(94). Même sachant que l’information est mensongère, la ministre assure, lors d’une allocution, que les trois rapports prétendent le renflouage plus sécuritaire que le pompage(95).
    Rapidement, on commence à se poser des questions, tant aux Iles-de-la-Madeleine qu’à l’Île du Prince-Edouard. D’autant plus que, outre les rapports CEF et Marex, la journaliste Barbara MacAndrew dévoile un rapport de surveillance de 85 pages émis par la Garde côtière en 1992 qui, tout comme les deux rapports commandés par Environnement Canada, préconisait le pompage de la cargaison. Quant aux environnementalistes, tant sur l’Archipel qu’à l’Île du Prince-Edouard, ils ne se montrent pas plus enchantés(96).
    La ministre de l’Environnement Sheila Copps ne voulait pas que les générations à venir l’accusent de n’avoir rien fait — comme ses prédécesseurs — dans le dossier du Irving Whale. Ce gouvernement n’aura pris que 135 jours(97) à prendre une décision, alors que la barge git au fond du Golfe depuis 8593 jours(98), se gausse la ministre Copps. Cependant, ce que la vice-première ministre et accessoirement chargée de la protection de l’Environnement «omet de dire», c’est que des 24 ans que la barge a été au fond de l’eau, près des deux tiers du temps écoulé avaient un gouvernement de son parti à la tête du Canada.
    Frôlant l’insulte, Irving distribue à la grandeur de l’Archipel madelinot un dépliant pendant qu’ont lieu les audiences publiques. Sarcastique, le dépliant affirme que «chez Irving, la protection de l’environnement est une priorité et un engagement de première importance...»(99). Plus loin, le même dépliant affirme ironiquement que «au moment de l’accident, une très petite partie de la cargaison (...) s’est déversée dans l’océan». En fait, c’est 1,200 tonnes de mazout qui se sont écoulées lors du naufrage, soit le quart de la cargaison. Qui ne voudrait pas avoir à échelle proportionnelle, «une très petite partie» du budget de Irving dans son compte bancaire? Le plus  risible de cette affaire c’est que, moins d’un an plus tard, dans un autre affaire, les habitants de St-Jean (Nouveau-Brunswick) poursuivront bientôt la pétrolière Irving en vertu de la Loi sur la salubrité de l’environnement(100)... Heureusement que chez Irving, la protection de l’environnement est une priorité et un engagement de première importance!
     Maintenant que Sheila Copps a fait son lit, il n’est plus question pour elle de changer de chambre. Même si les opposants sont de plus en plus virulents à son endroit. Même si R. J. Dutch Ritter directeur général de Marex International lui fait parvenir un mémoire de 19 pages dans lequel, engageant la crédibilité des 156 compagnies consultées, il explique «je soutiens que le renflouement pur et simple est dangereux(101)
    Quant à lui, le vétérinaire Pierre Olivier affirme que la ministre base sa décision sur la recommandation de Murray Fenton qui compare la technique préconisée pour le Irving Whale à celle utilisée pour la récupération d’un cargo et d’un sous-marin(102). Rien à voir avec la barge pétrolière en cause dans le débat. Mais la ministre nie. En vertu de la Loi d’accès à l’information Jack Branswell met en lumière un rapport de la garde côtière(103) produit un an plus tôt dans lequel il est précisé que le fait de procéder au renflouage pur et simple de la barge représente un haut risque.
    Un comité de vigilance est formé aux Iles tout comme à l’Ile du Prince-Edouard(104), mais bientôt le torchon brûlera entre le Comité de vigilance et le R.M.P.G.(105). Histoire de lui permettre de changer d’idée tout en sauvant la face (c’est bien connu seuls les imbéciles ne changent pas d’idée), les opposants au renflouage soulignent qu’au même moment, en Norvège, on va procéder au pompage des 2000 tonnes de mazout contenues dans l’épave du Blutcher, coulé il y a 54 ans dans le fjord d’Oslo. Mais Sheila Copps persiste et signe...
    Même si l’ouverture des soumissions pour le renflouage devait être faite publiquement, tout comme celle de 1971, elle sera tenue secrète. Comme en 1971. Et, lors de la signature des contrats, le 23 juin 1995, «on» découvre avec stupeur ce qu’on devrait savoir depuis près de 31 mois(106). Il y a des BPC à bord. 9 tonnes métriques. Quoi faire avec? Pas de problème, s’entête Sheila Copps(107).
    Comme le lecteur le constatera, il y aurait encore passablement à dire au sujet de la barge Irving Whale et de la gestion de sa récupération. Tant de mensonges, de demi-vérités, de camouflages, de tordage d’information, de tentatives de diluer le poison et noyer le poisson se sont faites au fil du temps qu’il eut été intéressant de poursuivre, ne serait-ce que pour comprendre, comme le supputait la juge Barbara Reed que, «si les responsables n’ont pas été honnêtes au sujet du degré d’incertitude de la quantité de BPC qui pourrait s’échapper ou des conséquences potentiellement néfastes qui pourraient en découler (...) alors la Cour, et peut-être le public aussi auront été trompés»(108). Cependant, pour des raisons qu’eux seuls connaissent, les administrateurs du MAGAZINE GASPÉSIE considèrent que ce dossier a déjà trop pris de place dans les pages de votre revue. En conséquence, même s’il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet, ma qualité de journaliste me rend tributaire des décisions de la direction du MAGAZINE et de mes lecteurs. Dans ces conditions, je ne puis qu’accepter le verdict et me taire. C’est ainsi que s’arrête ce dossier.
 


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(71) STEAM IT LIFT IT LEAVE IT, THREE OPTIONS FOR IRVING WHALE, Ann Folkerstma / The Evening Patriot, 13 février 1991, p. 3.

(72) STEAM IT LIFT IT LEAVE IT, op. cit.

(73) ÉVALUATION DES RISQUES ENVIRONNEMENTAUX LIÉS AUX DIFFÉRENTES OPTIONS DE RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE, CEF Consultants Ltée, (préambule).

(74) ÉTUDE DE FAISABILITÉ SUR LA RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE/LA PRÉVENTION D'UN DÉVERSEMENT DE LA CARGAISON DE L'IRVING WHALE, Marex International, 1992, (avant-propos), p. III.

(75)  OIL SPOTTED LEAKING FROM SUNKEN BARGE OFF P.E.I. COAST, Chronical Herald, 18 juin 1993, p. a-15.

(76) ONLY BLIND LUCK IS CANADA SAVIOR, Calgary Herald, 7 janvier 1993, p. a-1

(77) L'AVERTISSEMENT VIENT 23 ANS PLUS TARD, Le Soleil, 11 septembre 1993, p. b-11.

(78) A WHALE OF A PROBLEM, AN ENVIRONNEMENTAL TIME BOMB TICKS OFF CAVENDISH BEACH, The Telegraph Journal/Martin Dorrell, 1er octobre 1993

(79) A WHALE OF A PROBLEM, op. cit.

(80) LA MARMETTE DE TROÏL AU BIODÔME DE MONTRÉAL, Le Radar/Achille Hubert, 22 novembre 1993, p. 1.

(81) RESCAPÉE DU MAZOUT, UNE MARMETTE DES ÎLES ABOUTIT AU BIODÔME, Le Soleil/ Achille Hubert, 20 novembre 1993.

(82) L'AFFAIRE DU IRVING WHALE REBONDIT À LA CHAMBRE DES COMMUNES, Le Radar, le 31 janvier 1994, p. 3.

(83) "ÉCOPEZ LA BALEINE!", Le Radar/Emmanuelle Béguineau, 10 janvier 1994, p. 6.

(84) ON VIDERA LE LIQUIDE NOIR DE LA BALEINE À IRVING / QUI ASSUMERA LE COÛT DE LA FACTURE FINALE DE L'OPÉRATION?, Le Radar, Achille Hubert, 7 février 1994, p. 3.

(85) L'AFFAIRE DU IRVING WHALE REBONDIT À LA CHAMBRE DES COMMUNES, Le Radar, le 31 janvier 1994, p. 3.

(86) IRVING WHALE: CONSULTATIONS PUBLIQUES, LE 3 MARS, À C.A.M., Le Radar, 21 février 1994, p. 6.

(87) LES MADELINOTS EXIGENT UNE SOLUTION DE TOUTE URGENCE, Le Soleil/ Emmanuelle Béguineau, 4 mars 1994, p. b-1.

(88) TROIS RAPPORTS SUR LE IRVING WHALE SERONT RENDUS PUBLICS SOUS PEU, Le Soleil/ Emmanuelle Béguineau, 8 mars 1994, p. a-5.

(89) L'IRVING WHALE CONTINUE DE POLLUER LE ST-LAURENT, La Presse/ André Noël, le 9 mars 1994, p. a-13.

(90) RENFLOUEMENT D'UNE BARGE QUI A SOMBRÉ EN 1970, Le Devoir, 19 mars 1994, p. a-6.
OTTAWA VA RENFLOUER L'ÉPAGE DU IRVING WHALE, Le Soleil, 19 mars 1994, p. a-9.
THE WEEK IN REVIEW, The Financial Post, Rob Wilson, 19 mars 1994.

(91) IRVING WHALE, ÉTUDE No 1585-91 - MURRAY-FENTON & ASSOCIATES.

(92) ÉTUDE DE FAISABILITÉ SUR LA RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE/LA PRÉVENTION D'UN DÉVERSEMENT DE LA CARGAISON DE L'IRVING WHALE, Marex International, 1992, (sommaire, p. IX. "L'extraction de la cargaison est la solution la plus sûre, et par conséquent la seule possible afin d'éviter un déversement de la cargaison...".

(93) ÉVALUATION DES RISQUES ENVIRONNEMENTAUX LIÉS AUX DIFFÉRENTES OPTIONS DE RÉCUPÉRATION DE L'IRVING WHALE, CEF Consultants Ltée, p. 105. Au chapitre 7.3, soit celui des recommandations, on peut lire: "le risque d'impacts catastrophiques sur le sud du golfe ne cesse d'augmenter; c'est pourquoi on recommande en priorité de:
     1.   Procéder au pompage citerne par citerne du mazout de l'Irving Whale dans les plus brefs délais."



(94) IRVING WHALE, ÉTUDE No 1585-91 - MURRAY-FENTON & ASSOCIATES. p. 38.

(95) MARITIME SALVAGE/ RAISE THE IRVING WHALE! COPPS CRIES,  The Weekend Sun/ Mike Crawley, 19 mars 1994, p. a-11.

(96) LIFTING THE IRVING WHALE RAISES TROUBLING QUESTIONS, The Financial Post, Barbara MacAndrew, 22 mars 1994, p. 43.

(97) L'ÉPAVE DU IRVING WHALE SERA RENFLOUÉE, Le Radar/ Achille Hubert, 28 mars 1994, p. 11.

(98) CRYING  OVER SPILT OIL, Canadian Transporting Logistic, mai 1994, p. 41.

(99) IRVING L'AUTRUCHE RELÈVE LA TÊTE, Le Radar/ Emmanuelle Béguineau, 2 mai 1994, p. 4.

(100) NUAGE DE DISCORDE/ IRVING ET LES HABITANTS DE SAINT-JEAN EN COUR POUR UNE AFFAIRE DE POLLUTION, Le Soleil, le 30 mars 1997.

(101) LE RENFLOUEMENT DE L'IRVING WHALE, UNE ENTREPRISE PÉRILLEUSE SELON DES EXPERTS, La Presse, 19 mai 1994, p. b-11.

(102) SHEILA COPPS EST MAL CONSEILLÉE PAR LES FONCTIONNAIRES DES TRANSPORTS, Le Radar/ Achille Hubert, 16 mai 1994, p. 5.

(103) OIL-FILLED BARGE COULD SPLIT OPENED IF RAISED, DOCUMENT SAY, The Gazette, Jack Branswell, 3 juin 1994, p. a-7.

(104) LE IRVING WHALE, La Presse, 7 juillet 1994, p. a-4.

(105) MAGDALEN ISLAND GROUP OPPOSES COAST GUARD PLAN TO RAISE THE WHALE, Evening Times, Stacy Bergwerff, 27 juillet 1995, p. a-3.

(106) La présence des BPC est mentionnée en toute lettre à la page 3 du rapport Marex. Le biologiste porte-parole d'Environnement Canada Vincent Jarry reconnaîtra lui-même dans une entrevue à l'émission Le Point sur les ondes de Radio-Canada le 4 août 1997, ce manque de jugement de la part d'Environnement Canada.

(107) FEU VERT AU RENFLOUAGE DU IRVING WHALE/ LES BPC N'EFFRAIENT PAS COPPS ET TOBIN, Le Soleil/ Emmanuelle Béguineau, 26 juillet 1995, p. a-1.

(108) JUGEMENT DE LA COUR FÉDÉRALE DU CANADA, sur une demande d'injonction de la Société pour Vaincre la Pollution contre Environnement Canada et Transport Canada / Juge Barbara Reed, 1996.
 
 



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